Leçon de Printemps

 

 

 

... tout comme les fleurs ont besoin d'eau et de soleil, nous avons besoin d'amour et d'eau fraîche pour vivre.

Le sol devenait de plus en plus sec...

Nous avions repiqué des plants de salade, de céleri et de chou, et ils avaient besoin d’eau pour survivre. Chaque matin je prenais mon arrosoir, je le remplissais d’eau et je le portais jusqu’au jardin.

Chaque jour je souhaitais qu’il pleuve, non seulement pour être dispensée de porter l’eau, mais parce que le reste du jardin souffrait également.

Et puis un matin le ciel se couvrit. A midi quelques gouttes claquèrent contre la vitre. Peu après les nuages devinrent plus noirs. ...Tout d’un coup la pluie s’est mise à tomber... Non seulement tout le jardin était-il arrosé, mais aussi la cour, les prés et les champs autour du village, les arbres… des hectares et des hectares de récoltes à venir qui allaient revivre et prospérer grâce à cette pluie sur des kilomètres à la ronde. Il ne s’agissait plus de quelques dizaines de litres d’eau, mais c’étaient des tonnes d’eau qui tombaient. Mon esprit était incapable de faire la comparaison entre les quelques dizaines de litres que j’avais portés et la quantité qui tombait à présent.

Alors j’ai dit : « Rends-toi compte à quel point mon arrosage quotidien était dérisoire à côté d’une averse comme celle-ci ».

Mon amie réfléchit un instant et me dit : « En effet, mais ton modeste arrosage a permis aux plantes de rester en vie jusqu’à ce qu’arrive la pluie d’aujourd’hui. Elles seraient mortes si tu ne les avais pas arrosées avec le peu que tu as pu. »

Sa réponse si simple se transforma pour moi en véritable leçon, qui resta gravée en moi longtemps après ces événements. Plus j’y réfléchissais, plus je pensais à d’autres « arrosages » dans notre vie.
L’aide que nous apportons à nos voisins et à nos proches est peu de chose en comparaison de ce que Dieu fait pour nous. Et pourtant la petitesse des choses que nous pouvons faire ne justifie pas de ne rien faire du tout. Même si nos « arrosages » sont désespérément dérisoires, notre aide, nos prières, nos conseils et notre exemple ne doivent jamais cesser tant qu’il reste de l’espoir. Puissions-nous davantage porter nos arrosoirs, si petits soient-ils, mais remplis d’amour, de paix, de bonne volonté, de patience et d’amour !

 

 


 

 

Sans amour on est rien du tout

 

sans amour, le devoir te rend acharné
sans amour, les responsabilités te rendent impitoyable
sans amour, la justice te rend dur
sans amour, la vérité te rend critique
sans amour, l'intelligence te rend rusé
sans amour, La gentillesse te rend hypocrite
sans amour, l'ordre te donne un esprit étroit
sans amour, les honneurs te rendent orgueilleux
sans amour, la possession te rend avare
sans amour, la foi te rend fanatique
sans amour, la vie a-t-elle de la valeur ?

 

"Aimer, c'est essentiellement se donner aux autres. Loin d'être une inclination instinctive, l'amour est une décision consciente de la volonté d'aller vers les autres. Pour pouvoir aimer en vérité, il faut se détacher de bien des choses et surtout de soi, donner gratuitement, aimer jusqu'au bout. Cette dépossession de soi (oeuvre de longue haleine) est épuisante et exaltante. Elle est source d'équilibre. Elle est le secret du bonheur."

Jean-Paul II, Extrait du Message aux jeunes de France, Paris, 1980

 


 

 

DES OISEAUX DANS L'EGLISE

 

 

Des oiseaux sont entrés dans l' église et tournent en rond. Les pauvres, ils cherchent la sortie ! pourtant la porte est restée ouverte.
Hélas les grands vitraux colorés et lumineux les induisent en erreur. Attirés par la lumière, les malheureux se heurtent aux vitres et s’épuisent.
« Comment les aider ? », demande une dame.
« On devrait se faire oiseau ! »
« Se faire oiseau ? Comment ? Pourquoi ? »
« Pour voler jusqu’à eux et leur montrer le chemin de la porte »
C’est bien ainsi que Dieu a décidé de se faire homme !
« Je dois me faire homme parmi les hommes pour les rejoindre et leur indiquer le chemin, leur dire de ne pas se laisser avoir par de fausses lumières, par ce qui brille et ce qui les détourne et les éloigne de la vérité ! »Cliquez pour afficher lEt c’est ainsi que Jésus annonça aux hommes :
« Je suis La Lumière ! Je suis la porte, le chemin qui mène à la liberté !

 


 

 

La pacotille ou le trésor...

 

 Mimi, 6 ans, qui accompagne sa maman dans un magasin, aperçoit un cercle de perles toutes brillantes et nacrées dans une boite en aluminium rose ! "Oh s’il te plait, maman, est-ce que je peux les avoir? Maman, maman, s’il te plait ?" La maman regarde avec amusement le prix collé sur la boite rose et se tourne vers les petits yeux bleus suppliants.

 

" C’est plus que tu ne peux trouver dans ta tirelire. Mais tu sais, si tu les veux vraiment, tu peux donner quelques coups de main à la maison et tu auras vite assez d’argent pour les acheter toi-même..."
Aussitôt de retour à la maison, Mimi vide avec impatience sa tirelire ….et calcule sa maigre fortune. Après le dîner, elle se propose pour aider à la maison et va ensuite trouver la voisine pour lui demander si elle peut cueillir les mauvaises herbes de son jardin pour quelques euros ? Elle est bientôt en mesure d'acheter le fabuleux collier.

 

Mimi adore ses perles et ne quitte plus son collier. Elle joue à la "dame" et se sent "grande". Elle les porte partout - à l’église le dimanche, à la garderie, et même au lit ! Elle ne les retire à contre coeur que pour prendre son bain car sa maman lui a dit que si elles étaient trempées son cou deviendrait vert.

 

Le maman de Mimi, qui l’aime beaucoup, arrête chaque soir tout ce qu’elle fait pour raconter une belle histoire à sa fille avant qu'elle ne s'endorme. Un soir, après avoir terminé son histoire, elle demande à Mimi : "Est-ce que tu m’aimes?"
"Oh que oui maman, tu le sais que je t’aime"
"Alors, donne moi tes perles."
" Oh, maman, pas mes perles. Mais tu peux avoir ma Princesse sur le cheval blanc de ma collection. Celle avec la queue rose. Tu te souviens maman? C’est papa qui me l’a offerte. C’est ma préférée."

"Non, merci ma puce ", dit maman avec un gros baiser sur la joue ..." maman t’aime. Bonne nuit "

 

Le soir suivant, quand sa maman entre dans sa chambre, Mimi est assise comme une indienne au pied du lit. Comme elle s’approche d’elle, elle remarque son petit menton tout tremblant et une larme silencieuse qui a coulé sur sa joue.

 

"Qu'est-ce qui se passe ma Mimi ?" Mimi ne dit rien mais lève ses petites mains vers sa maman. Et quand elle les ouvre, le collier de perles y est. "Tiens maman, c’est pour toi."

 

La maman, les joues mouillées par ses propres larmes, prend alors les fausses perles d’une main et de l’autre sort de sa poche, un étui en velours bleu avec un collier en perles véritables qu'elle attache au cou de Mimi. Elle les avait depuis le début. Elle attendait seulement qu'elle lui donne les fausses perles pour lui offrir les vraies...

 

C'est ce que Dieu attend parfois de nous ... que nous renoncions aux choses factices auxquelles nous tenons dans notre vie, pour les remplacer par un trésor magnifique.

 

 

BannerFans.com